Les Chroniques d'Air de France
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Chapitre 5 : A l'école
Dernière mise à jour : le 27 janvier 2014

A l'école

Le besoin d'un établissement scolaire nécessité par le développement du village et de l'accroissement de sa jeune population devenant impérieux. Le Conseil Général du département d'Alger avait, dès 1936 pris conscience de cette nécessité et de l'importance de la population en âge scolaire (82 enfants), et, le 12 mai, émettait le voeu"que soit créée, le plus tôt possible, dans la commune de Dély-Ibrahim, au lieu-dit "Air de France", une école mixte à deux classes"
Voeu du Conseil Général paru dans l'Écho d'Alger du 14 mai 1936
La crise de 1936 ne permit pas la réalisation rapide de ce projet malgré la volonté de Monsieur Jamot, maire de Dély-Ibrahim, qui rappela ce projet dans son discours, en présence du sénateur Duroux et du préfet Bourrat, lors de l'inauguration du nouveau bureau de postes de Dély-Ibrahim.
Extrait du discours de M. Jamot, maire de Dély Ibrahim, le 17 janvier 1937
(Écho d'Alger du 18 janvier 1937)
Une "petite école" mixte à classe unique fut néanmoins rapidement installée dans un local situé à l'emplacement de l'hôtel "La Comète" des Benhaïm et un poste d'enseignant fut ouvert à la rentrée d'octobre 1937 mais pourvu avec quelque retard, le poste n'ayant été ouvert qu'au 26 octobre.
Annonce de l'ouverture du poste d'enseignant à l'école mixte d'application à classe unique d'Air de France (Écho d'Alger du 3 octobre 1937)
Mais cette école s'était rapidement révélée insuffisante et lors de la rentrée d'octobre 1938, les élèves fréquentant déjà l'école furent réinscrits avant que l'inscription de nouveaux élèves soit rendue possible en fonction des places restantes.
Avis pour la réinscription des anciens élèves et l'inscription des nouveaux élèves
(Écho d'Alger du 13 septembre 1938)
Il est donc très vraisemblable que quelques enfants aient pu être scolarisés et avoir accès à l'enseignement donné sous la direction de Mr Chas, à l'école annexe de l'École Normale d'Instituteurs.
Photos de classe de l'ancienne "petite" école
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Classe de Mr Chas
Les élèves de cette "petite école" reçurent donc successivement l'enseignement de Monsieur Pons, Madame Letourneux, Mademoiselle Achat et de Monsieur Chabanne avant la prise de poste, à la rentrée d'octobre 1942, de Monsieur Détrez en provenance du département du Nord.
Quelques photos de classe, datant probablement des années 1943 à 1947, que Viviane nous a confiées, sont les rares témoins de cette époque.

Quand il faisait beau, les élèves se rendaient à pied dans les jardins de certains parents, le samedi après-midi pour s'initier à la culture des fruits et légumes avec leur maître qui, eux, n'avaient pas de jardin, logés qu'ils étaient dans des appartements de fonction. Et Madame Chandelier était chargée de cette pratique qui consistait à apprendre (aux filles uniquement ?) des points de couture, à faire des boutonnières, des festons et des ourlets et à exécuter des tissages et des broderies. Toutes ces réalisations étaient ensuite fixées sur des pages de couleur sombre dans un petit cahier de couture.
Les élèves apprenaient aussi des comptines et des chansons du terroir régional de France, avec leur maître respectif, du genre : "A la claire fontaine", "Frère Jacques", "La Saint Hubert", "Le cor de Roland", "Les chants de Noël", "Les trois souris". Et, 3 ou 4 fois par an, Monsieur Détrez emmenait, à pied à l'École Normale de Bouzaréah, les élèves de la "petite école" pour chanter devant les élèves-instituteurs, tous réunis dans une sorte d'auditorium, afin de les former à leur futur enseignement dans la direction d'une chorale. C'est probablement à une de ces occasions que fut prise la photo ci-dessous.

A l'école annexe de l'école Normale, Mr Détrez et ses élèves
Cette insuffisance de classes publiques amena sans doute Madame Marie Bachelier à prendre l'initiative d'implanter une école primaire privée mixte à Air de France, fut autorisée le 20 octobre 1942 par l'Inspecteur d'Académie d'Alger.
Document en date du 20 octobre 1942 par lequel "Madame Marie Bachelier est autorisée à ouvrir une école primaire privée mixte à Air de France (centre dans lequel il n'existe pas d'école spéciale de filles)"
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Enfin, le 1er octobre 1948, l'école primaire mixte d'application d'Air de France ouvrit ses portes dans un édifice tout neuf, remplaçant avantageusement la "petite école" publique dont les locaux étaient devenus vraiment trop exigus pour accueillir tous les jeunes élèves du village, avides de savoir et de connaissances.
Les travaux de la nouvelle école étaient à peine terminés et, les premiers jours de cette première rentrée des classes, les élèves durent passer sur une passerelle de trois madriers pour franchir les quelques cinq ou six marches qui menaient de la rue au préau et à la cour de récréation, l'escalier étant encore en cours de finition.
Autant qu'il m'en souvienne, il n'y avait que trois (ou peut-être quatre) classes ouvertes la première année, mais très rapidement, une puis deux nouvelles classes supplémentaires furent construites, réduisant d'autant l'espace initialement réservé au préau.
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Vue depuis la rue du Vivarais Les classes (à g.) et le préau (à dr.)
Le préau Les douches et les lavabos
Les salles de classe, destinées à accueillir des effectifs pléthoriques de 42 à 48 élèves, étaient numérotées : la 1ère classe, au fond, celle de Monsieur DÉTREZ, le directeur, avec 4 divisions d'une douzaine d'élèves (CP, CE1, CE2 et CM1), puis la 2ème classe, celle de Monsieur TRAMA à deux divisions (CM2, pour ceux qui se présentaient à l'examen d'entrée en 6ème et Fin d'Études pour ceux qui allaient se présenter au Certificat d'Essuies Primaires, la scolarité n'étant alors obligatoire que jusqu'à 14 ans !), puis la 3ème classe, celle de Monsieur ASTIER pour les CP et peut-être les CE1.
Monsieur Détrez
Je ne me souviens plus exactement qui avait, au début, en charge la 4ème classe située immédiatement à droite de l'entrée de l'école ; dans les années suivantes, il me revient en mémoire le nom de Madame OLIVE, dont le patronyme évocateur déclenchait toujours gloussements et fous rires, puis ce fut Madame SAYEN, qui habitait tout au bout de notre rue (dénommée plus tard, rue du Bourbonnais), qui occupa cette classe et eut mon frère parmi ses élèves, et plus tard Monsieur CHILLAUD.
Monsieur Chillaud
Les premiers instituteurs avaient leur logement de fonction au premier étage de l'école : Monsieur TRAMA, au-dessus des 1ère et 2ème classes, Monsieur DÉTREZ, au-dessus des 3ème et 4ème classes et Monsieur ASTIER, au-dessus du préau.
Les classes avaient lieu de 8 h à 11 h et de 13 h à 16 h, les lundi, mardi, mercredi, vendredi et samedi, le jour de congé étant, à l'époque, le jeudi. Le soir, une étude (payante) de 16 h 15 à 17 h permettait de faire les devoirs pour le lendemain, mais en l'absence de devoirs, le maître (on ne disait pas "l'instit'", à l'époque) trouvait toujours des exercices pour nous occuper : problèmes, opérations arithmétiques, dictées et, toujours, à partir du modèle calligraphié à la craie sur le tableau noir ligné "Sieyès", ces pages d'écriture, avec pleins et déliés, réalisées à la plume "Sergent-Major" et à l'encre violette qui tachait les doigts et parfois même les cahiers.
Lors des récréations, pendant lesquelles les jeux de ballons étant bien évidemment interdits, garçons et filles organisaient la plupart du temps leurs jeux de façon séparée, sans mélange des sexes. Les garçons jouaient à "tu l'as", ou, lorsqu'on avait eu le temps de s'organiser en deux camps, de forces à peu près équilibrées, à "délivrance". Selon la saison, ils jouaient aussi aux noyaux (avec des noyaux d'abricots comme décrit dans "jeux de garçons") ou aux billes, à "touche-tout" ou au "rond" dans lequel chaque joueur plaçait un même nombre de billes qu'il fallait déloger. Pour ceux qui avaient la chance d'avoir une toupie de bois (dont ils avaient eu soin au préalable de remplacer la pointe d'origine par un clou très acéré), ils la lançaient au moyen d'une cordelette pour la faire tourner le plus longtemps possible. Les filles sautaient à la corde soit seules si la corde était petite, soit à plusieurs, deux gamines faisant tourner une grande corde alors que les autres "entraient" pour sauter avant qu'il soit décider de faire "vinaigre" c'est à dire de faire tourner la corde le plus vite possible. Elles pouvaient aussi pousser en sautillant à cloche-pied, un palet, en fait une vieille boite de pastilles "Valda" remplie de terre, sur une marelle à six cases dessinée à la craie sur le sol de la cour ou sur une marelle en forme de croix de Lorraine partant de "la terre" pour atteindre "le paradis" en évitant "l'enfer".
Mais tous, garçons ou filles, devaient bien faire attention au redouté signal de fin de la récréation.
Christian Nadal Alain Ordinez Jean Suréda
Christian Nada, Alain Ordinez, Jean Suréda et X dans la cour de l'école.
Passez la flèche sur les visages, si elle se transforme en petite main, vous pourrez découvrir le nom des élèves qui ont pu être identifiés.
Car le directeur avait imposé une discipline très stricte qui s'exerçait par le truchement du sifflet qu'il tenait au bout d'une chaîne. Un premier long coup de sifflet nous imposait de nous arrêter immédiatement dans la position où nous étions, cessant tout mouvement. Lorsqu'il avait constaté que tous les élèves étaient immobiles, le directeur donnait alors un second coup de sifflet, plus court, auquel nous devions répondre en nous dirigeant calmement, sans précipitation, vers la porte de nos classes respectives en nous alignant, deux par deux, le long du mur. Alors seulement, après le rituel "entrez", nous étions fermement invités à gagner nos bancs et nos pupitres. Là, nous étions tenus de rester debout dans l'allée, attendant que le maître qui entrait toujours le dernier nous autorise à nous asseoir à notre place. Gare à celui ou celle qui ne respectait pas cet ordonnancement ! La chaîne du sifflet enroulée autour de la main du maître se déroulait immédiatement et le corps du sifflet, accéléré par la force centrifuge, venait frapper le dos, les épaules ou le bras de celui qui avait dérogé à cette discipline. Viviane Détrez, la fille du directeur, nous a confié qu'elle conserve encore, sur une étagère de sa bibliothèque, ce fameux sifflet qui a donné tant de sueurs froides à certains.
Dans la classe du directeur, où cohabitaient donc quatre divisions, la place de chacun était en réalité à géométrie variable car elle dépendait du classement mensuel de chacun : les deux places du fond de chaque division étaient occupées par le premier et le deuxième de la division, devant eux, les troisième et quatrième et ainsi jusqu'aux deux places devant l'estrade qui étaient réservées au dernier et à l'avant-dernier. Ces places étaient donc remises en cause tous les mois.
Les trois premiers de chaque division avaient des obligations, voire des prérogatives.
Celui qui avait été classé troisième devait, avant la classe, ouvrir les épais rideaux marron qui masquaient les fenêtres. Le deuxième avait la lourde responsabilité de remplir d'une encre violette, contenue dans une grande bouteille, tous les encriers de porcelaine blanche inclus dans les pupitres de sa division. C'était la tâche la plus ingrate, mais aucun n'aurait voulu y déroger (le maître l'aurait-il d'ailleurs toléré ?), car les débordements n'étaient pas inhabituels et on reconnaissait tout naturellement celui qui assumait cette charge à la délicieuse coloration violette de ses doigts (quand ce n'était pas ses mains ou même son sarrau ou sa blouse) que des astiquages énergiques à la pierre ponce ne parvenaient, au mieux, qu'à atténuer.
Enfin le premier de chaque division avait l'insigne honneur de surveiller sa division pendant les absences, brèves ou plus durables, du maître. La responsabilité suprême revenait au premier de la division des plus grands, le CM1, qui avait une prééminence sur les premiers des divisions inférieures. Ces responsables avaient à rendre compte au maître, des incartades et des manquements à la discipline survenus en son absence. Inutile de préciser qu'il était plus que souhaitable d'entretenir d'excellentes relations de camaraderie avec le premier de la division !
La journée commençait invariablement par la leçon de morale dont le thème écrit préalablement sur le tableau, n'était pas effacé de la journée. Puis c'était la lecture (sur le livre "Jeannot et Jeannette"), le calcul (tables de multiplication…, Prix de Vente = Prix de Revient + Bénéfice…, surface cultivable d'un terrain rectangulaire entouré d'allées…), la grammaire (analyse grammaticale et analyse logique…, conjugaisons…), la dictée, l'histoire "événementielle" avec ses héros exemplaires (et les héroïnes Jeanne Hachette… et Jeanne d'Arc…, les jeunes Bara… et Viala…, les chevaliers Bayard… et Du Guesclin…), la géographie, les sciences naturelles (l'air est pesant…, l'eau est un liquide incolore, inodore et sans saveur…, l'homme est un animal de l'embranchement des vertébrés et de l'ordre des mammifères…). Et chaque jour, un "cahier de roulement" confié à tour de rôle à chacun des élèves de chaque division, devait témoigner de la petite histoire de la classe. Ce journal de la classe requérait donc le plus grand soin de celui qui en avait la charge pour la journée et qui se devait d'éviter les ratures et les malencontreux pâtés d'encre violette que ni la gomme spéciale (qui finissait par faire des trous dans le papier) ni le Corrector (qui effaçait aussi les quadrillages et fragilisait la feuille) ne parvenaient vraiment à estomper.
Parfois, par ennui, par lassitude ou par désintérêt, certains élèves ayant un moment d'absence, s'endormaient en classe (et pourtant, il n'y avait pas encore la télévision qui aurait pu nous empêcher d'avoir des nuits complètes de sommeil !). Malheur à celui qui succombait à ce besoin ! Viviane Détrez se souvient très bien de la punition immédiate qui sanctionnait de trois tours de cour, en courant, ce manquement grave à la discipline. Et, bien entendu, les autres élèves de la classe, et même ceux des autres classes ne manquaient pas de se moquer de l'endormi, à sa plus grande honte
Outre le quotidien des cours magistraux, le maître nous emmenait à l'occasion en promenade pour l'après-midi. Grâce à ses relations privilégiées avec un adjudant de gendarmerie, jovial et d'un embonpoint respectable, qui, au chenil de Béni-Messous, avait la charge de l'hébergement et de l'apprentissage des chiens "policiers" de la Gendarmerie Nationale, nous avions, une ou deux fois par ans, le privilège d'assister à une démonstration d'exercice de ces bergers allemands : parcours d'obstacle, recherche de pistes, simulation d'attaques du maître-chien par un collègue déguisé en malandrin mais protégé par un caparaçon d'épais tissu matelassé dans lequel les canines du molosse laissaient des traces visibles. Inutile de dire la forte impression que laissaient, aux bambins que nous étions, ces spectacles, à une époque où les représentants de la force publique étaient considérés par tous avec un respect mêlé de crainte.

Parfois, par une belle journée de la saison des pluies, ces promenades nous menaient, au-delà du chenil de la gendarmerie, sur la route de l'hôpital, à un endroit où Monsieur DÉTREZ avait repéré un gisement d'argile, de terre glaise comme nous disions. Nous amenions alors une ou deux petites lessiveuses en tôle étamée dans lesquelles nous rapportions à l'école quelques kilogrammes de cette terre glaise, rendue malléable par l'humidité de récentes précipitations. Au retour, cette matière était précieusement entreposée dans un petit local de l'école et servait modeler des cartes de géographie en relief, avec montagnes et vallées, falaise et rivages sablonneux, sur lesquels on râpait de la craie de couleur bleue, pour les mers et les cours d'eau, verte pour les forêts, jaune pour le sable. Il y avait parmi les élèves du CM2, un spécialiste de ces modelages, un dénommé Sid-Ali qui organisait le trempage de l'argile, le façonnage du relief et du littoral et qui se réservait le droit de râper la craie sur la carte de la région ainsi réalisée. Inutile de préciser, qu'au sortir de cet exercice nous étions d'une saleté repoussante, faite d'un mélange de terre et de craie. Aussi, lorsqu'une telle activité était prévue, le maître ne manquait pas de nous en avertir afin que nos parents nous vêtissent de tabliers, blouses ou sarraus usagés et qui ne risquaient rien. C'était, je crois, un excellent moyen de nous faire apprendre la géographie de cette France que nous ne connaissions que par les grandes cartes cartonnées de la Librairie Colin ou de Vidal & Lablache, accrochées aux murs des classes et dont nul ne pouvait alors imaginer que nous y débarquerions, quelques années plus tard, chassés par le "vent de l'histoire" et par la malhonnêteté intellectuelle et le machiavélisme des hommes politiques de tous bords. Mais ceci est une autre histoire…
Pour nos activités d'éveil, il nous était accordé certains après midis de jouer à des jeux à forte charge pédagogique comme le "Loto de l'Histoire" où, à l'annonce de la date inscrite sur un petit carton, nous devions, si cette date figurait sur notre carte individuelle de jeu, donner la réponse qui correspondait à cette date historique. C'était aussi un moyen ludique de nous faire apprendre ou réviser notre Histoire de France et cela fonctionnait bien car, après quelques parties, il n'était pas rare que certains donnent, de mémoire, la réponse alors qu'elle ne figurait pas sur leur carte personnelle : bien sûr les traditionnels "1515 ?", "Bataille de Marignan", "1610 ?", "Assassinat d'Henri IV par Ravaillac" et "800 ?", "Couronnement de l'Empereur Charlemagne", mais aussi les moins évidents "18 octobre 1685 ?", "Révocation de l'Édit de Nantes", "27 juillet 1214 ?", "Bataille de Bouvines" pour ne pas parler du "1559 ?", "Paix de Cateau-Cambrésis". Mais, là encore, c'était l'histoire de la France qui nous était enseignée, pas celle de l'Algérie où nous vivions et où nos familles étaient, pour certaines, établies depuis 4 ou 5 générations…

Coupure (une relique !) du "Journal d'Alger" de juin ou juillet 1952, consacrée aux élèves de l'école mixte d'application d'Air de France reçus au Certificat d"Études, au Concours d'entrée en 6ème et aux Brevets Sportifs Populaire et Scolaire. Certains de la liste des "retrouvés" y verront peut-être leur nom ou celui d'un frère ou d'une sœur ou d'un copain.
Facture pour un portique et 6 crochets (vraisemblablement destinés à être installés dans la cour de l'école) en date du 10 décembre 1959
(merci à Bernard Venis)

Et après 1962 ?
Allez voir les photos de notre école en 2004, que les sœurs Oussedik ont prises lors d'un voyage à Air de France !


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